Le spatial, nouveau far-west commercial pour le privé ?

Écrit par sur 19 octobre 2019

Il y a maintenant près de 60 ans, une nouvelle frontière fut franchie par l’Homme. En 1957, sur fond de compétition ambiante entre les deux supers puissances d’alors, l’exploration spatiale allait poindre le bout de son nez. En octobre de cette année une équipe de scientifique soviétique envoyèrent le premier satellite en orbite autour de la terre, Sputnik. Deux ans plus tard, la mission Lune A-1 – imaginée également par le bloc soviétique, envoya en direction de la lune, un engin qui se trouva hors du champ gravitationnel terrestre. Le début de l’ère de l’exploration interplanétaire était née.
Aujourd’hui, l’ère spatiale, qui n’en est pas moins toujours stimulée par des questions de prestiges et de politique, s’est ouvert à de nouveaux acteurs : Space X, Blue Origin… Des sociétés privées qui se sont offertes une place à côté des Etats, qui jusqu’ici dominait le domaine. Mais qu’en est-il réellement. Ces acteurs privés qui poursuivent des objectifs qui sont les leurs ont-ils réellement changé la donne dans le domaine du spatial ? Quelle est la place de la science dans les projets portés par ces milliardaires ? Comment les scientifiques perçoivent-ils l’arrivée de ces nouveaux acteurs ?


Invité : Yael Nazé
Musique intro : Willie Blind Johnson – Dark Was The Night, Cold Was The Ground
Générique : Galt Macdermot – Woe Is Me


Pour aller plus loin :
A la recherches d’autres mondes – les exoplanètes, Académie Royale de Belgique – éditions, collection academie en poche, Octobre 2013, NAZE, Yael
Voyager dans l’espace, CNRS éditions, 2013 (prix Roberval, 2014), NAZE, Yael
L’astronomie au féminin, Vuibert, 2006 et CNRS éditions, 2014 (plume d’or 2006, prix Ver-dickt-Rijdams 2007), NAZE, Yael
Prépartion et animation : Thomas Kox


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